Alors que les symptômes vasomoteurs ont tendance à s’atténuer, le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) tend plutôt à progresser. On estime que 84 % des femmes en post-ménopause éprouvent le SGUM dans les 6 années après la ménopause, mais environ la moitié d’entre elles ne reçoivent aucun traitement et environ 60 % d’entre elles rapportent que leur clinicien n’a jamais soulevé la question. Lorsqu’il n’est pas traité, le SGUM est chronique et progressif, et peut entraîner les IVU récurrentes, la dyspareunie, l’urgence urinaire et une diminution marquée de la qualité de vie.
Caractéristiques du cours :
– 3 conférences vidéo,
– 1 étude de cas patient,
– 1 ressource téléchargeable.
Contenu abordé:
Cette série de formations en micro-apprentissage vise à outiller les cliniciens de soins primaires afin de combler la lacune de soins en matière de SGUM, grâce à trois vidéoclips cliniques et ciblés de courte durée :
Vidéo 1 : Le double déclin hormonal de l’estrogène et de l’androgène forme la base de la physiopathologie du SGUM.
Vidéo 2 : Le dépistage efficace du SGUM en contexte de pratique clinique porte sur trois domaines symptomatiques : génital, sexuel et urologique.
Vidéo 3 : La prise décisionnelle partagée et un langage présomptif permet de personnaliser le choix du traitement et de favoriser l’observance.
Chaque vidéo dure de 5 à 7 minutes et présente des dialogues prêts-à-l’emploi en contexte clinique, un cas de patient évolutif et des conseils sur la ménopause et la santé génito-urinaire.
Après avoir complété cette série éducative, l’apprenant sera mieux en mesure de reconnaître le SGUM, de dépister toutes les patientes en périménopause et en post-ménopause et de pratiquer la prise décisionnelle partagée pour choisir un traitement appuyé par les preuves : lubrifiants et hydratants, estrogène vaginal, prastérone vaginale ou ospémifène oral.
Le financement de ce programme a été fourni sous forme de subvention éducative sans restriction de la part de Lupin Pharma Canada.